Nayola, de José Miguel Ribeiro

Portugal / Belgique / France | 1h20
Sortie en salles le 8 mars 2023
Distribué par
Urban Distribution

Angola. Trois générations de femmes dans une guerre civile qui dure depuis 25 ans : Lelena (la grand-mère), Nayola (la fille) et Yara (la petite-fille).
Le passé et le présent s’entrecroisent.
Nayola part à la recherche de son mari, qui a disparu au pire moment de la guerre. Des décennies plus tard, le pays est enfin en paix mais Nayola n’est pas revenue. Yara est maintenant devenue une adolescente rebelle et une chanteuse de rap très subversive.
Une nuit, un intrus masqué fait irruption dans leur maison, armé d’une machette. Une rencontre qu’elles n’auraient jamais pu imaginer…

L’ACOR soutient ce film d’animation ambitieux, pour sa recherche esthétique et son magnifique portrait de trois femmes, aux confins de l’intime et de l’histoire d’un pays peu représenté sur nos écrans.

L’ACOR accompagne la sortie du film dans les salles adhérentes, avec la participation de Jean-François Bigot et Camille Raulo, dont la société JPL Films a co-produit le film. Une grande partie de Nayola a d’ailleurs été fabriquée dans les studios de JPL Films à Rennes.

Jeudi 23 mars à 20h30VOX (Mayenne)
Rencontre avec Jean-François Bigot et Suad Wedell, animatrice
Mardi 11 avril – Cinéma YVES ROBERT (Évron)
Rencontre avec Camille Raulo et Johanna Bessière, cheffe animatrice
Mardi 11 avrilDSN (Dieppe)
Rencontre avec Jean-François Bigot

Les Travaux et les Jours, de C.W. Winter et Anders Eström

États-Unis / Suède / Japon / Royaume-Uni | 8h11
Sortie en salles le 22 juin 2022
Distribué par Capricci

Les Travaux et les Jours est une chronique qui raconte, au fil des saisons, le quotidien d’une agricultrice, Tayoko Shiojiri, dans un village des montagnes de la région de Kyoto, dessinant le portrait d’une femme, d’une famille, d’un terrain, d’un paysage sonore et d’un autre rapport au temps.

L’ACOR a soutenu ce film, qui constitue une expérience cinématographique singulière, en le diffusant auprès des salles adhérentes pendant la période particulière des confinements de l’année 2020, et a accompagné sa sortie en commandant l’écriture d’un texte à Cindy Rabouan.

Quelle aubaine à la suite de ces temps de confinements et de couvre-feux que de pouvoir
s’évader au Japon le temps d’une journée grâce à la magie du cinématographe. (…)
Nous sommes face à un film qui prend le temps de s’éveiller avec le jour, dans la plénitude sonore et visuelle de ce moment sacré, doux comme un demi sommeil, puissant comme une méditation de pleine conscience ; comme si les réalisateurs (…) nous donnaient à voir la vallée de Shiotani comme un personnage en soi, un grand organisme dont ils sentiraient le souffle, la vibration invisible et puis, à l’intérieur, filmés à leur tour selon la focale appropriée : les êtres humains, ceux qui sont nés et mourront en ces lieux et ceux déjà trépassés dont le film capte la présence subliminale par un doux procédé de ré-apparition (…)
Morcellement du temps et de l’espace. Toucher soyeux de la lumière. Une plasticité faite de contraste, d’écarts, de jeux d’échelles et d’ajustements constants. Contradiction du son et de l’image mettant en demeure le spectateur d’ajuster sa vision ou de lâcher prise. Il y a là une belle matière pour sortir de la zone de confort orchestré jusqu’à plus soif par l’industrie des arts visuels.

Extrait de Voyage à bord d’un vaisseau psychopompe, par Cindy Rabouan © ACOR 2022

Autres films soutenus

(cliquez sur l’image pour accéder au site de l’ACOR consacré au film)